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adamyococoyu
Sosheur junior
Envois: 2
Inscrit: ‎27-04-2018

le ‎27-04-2018 16:10

bonjour

je suis actuellement maroc,

je suis connecté a mon compte sosh (ce n'est donc pas un probleme d'identifiant ou mdp), la connexion internet fonctionne parfaitment bien et toutes les pages se chargent en un instant à l'exception d'une seule : CELLE DE L'ESPACE CLIENT ORANGE. Quand je clique sur "gerer vos infos personelles" je suis redirigé vers la page suivante : https://espaceclient.orange.fr/?soshpage=profil-infosPerso

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stephrem
Top Contributeur
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Inscrit: ‎26-11-2012

Re: Adresse espace client inaccessible

le ‎27-04-2018 16:28

Bonjour @adamyococoyu

Afin de contacter un conseiller Sosh via le e-chat, il faut cliquer sur

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ISBN : 978-2-7351-2395-7 Fiche éditeur : http://www.editions-msh.fr
Luc Bourgeois, Danièle Alexandre-Bidon, Laurent Feller, Perrine Mane, Catherine Verna et Mickaël Wilmart (dir.)
Caen,Publications du CRAHAM – Presses universitaire de Caen,2018, 264 p. Prix : 45€
La culture matérielle : une histoire européenne ? Regards disciplinaires La vie des objets
ISBN : 978-2-84133-890-0 Fiche éditeur : https://www.unicaen.fr
Anaïs Fléchet et Elie Haddad (dir.)
Paris,Belin,Revue d'histoire moderne contemporaine,2018, 221 p. Prix : 25€
ISBN : 978-2-410-01398-6 Fiche éditeur : https://www.belin-editeur.com/
Édition préfacée et annotée par Philippe Minard(ed.)
Montréal,Collectif des Métiers de l’Édition/Lux Éditeur,2018, 648 p. Prix : 29€

Traduit de l'anglais (États-Unis) par Frédéric Cotton et Elsa Quéré

Au XVIII e siècle à Londres, la potence ne sert pas seulement à punir les criminels. Elle contribue aussi à imposer aux pauvres la tyrannie du capitalisme moderne naissant. La pendaison est un spectacle dissuasif pour quiconque tenterait de contrevenir à la loi de la propriété privée, ne fût-ce que pour ne pas mourir de faim. Mêlant habilement l’analyse historique minutieuse et le récit picaresque, dresse une histoire sociale du crime, le récit de la justice et de la peine capitale. En recourant à une abondance de sources – archives judiciaires, chansons et poèmes populaires, confessions et dernières paroles de condamnés –, l’auteur fait revivre les pendus, ces travailleurs ordinaires que rien ne destinait à la potence mais dont les usages et les coutumes apparaissaient comme une menace pour les élites au pouvoir.

Peter Linebaugh, disciple d’E.P.Thompson, a publié ce classique de l’« histoire par en bas » en 1991, ouvrage enfin traduit en français grâce aux efforts communs du CMDEet de Lux.

ISBN : 978-2-895962755 Fiche éditeur : http://www.luxediteur.com
Frédéric Brahami
Paris,Les Belles Lettres,Les Belles Lettres / essais,2016, 304 p. Prix : 25,90€

La nécessité des lois sociales s'agence mal avec les prétentions du libéralisme politique.

En partant du traumatisme provoqué par la Révolution française, dont il suit les effets jusqu'au milieu du XIXe siècle, cet ouvrage fait la généalogie de notre situation actuelle, où se nouent en un dispositif qui n’a rien d’accidentel la disparition silencieuse du politique et l’impuissance bruyante de la critique. À travers la redécouverte de la tradition sociale française du XIXe siècle, si étrangement ignorée, raconte la naissance de la nouvelle science politique, dont la connaissance des lois de la société avait pour but de donner son sens effectif à la promesse d’autonomie.

ISBN : 978-2-251-44592-2 Fiche éditeur : Blé Toi Bracelet Et Moi En 18k De Laiton Plaqué Or Aurlie Bidermann 6TB5k
Alessandro Stella
Marseille,Agone,Mémoires sociales,, 144 p. Prix : 13€

« Il n’y avait pourtant pas que le politique dans notre vie. “Le personnel est politique”, comme les camarades féministes nous l’avaient fait comprendre, bon an mal an. En fait, alors que nous plongions la tête la première dans la dernière tentative de révolution communiste en Europe, c’est dans la sphère des relations interpersonnelles que nous étions en train de faire une révolution… Mais nous n’en avions pas vraiment conscience, pris comme nous l’étions dans des schémas anciens. Nous avions alors 20 ans, quelques-uns plus, d’autres moins. Et nous avions un désir débordant de mordre la vie, de plonger de tout notre corps dans une aventure enivrante, de profiter au maximum de tout ce que la vie pouvait nous offrir, ici, tout de suite, sans attendre ni le paradis céleste, ni le grand soir. “Qu’est-ce que vous voulez?”, nous demandait-on. On répondait: “Nous voulons tout!” »

En 1979, après la mort accidentelle de trois activistes du groupe Autonomie ouvrière, dans la région de Vicence (Italie du nord), un grand coup de filet policier s’abat sur ses membres. Cette répression leur sera aussi fatale que les divisions internes qui émergent alors, dans les différents groupes armés, entre «repentis» et puristes.Comment en est-on arrivés là? Revenant sur la longue tradition de contestation ouvrière de Vicence, les mouvements amorcés en 1968 et l’influence du Chili de Pinochet sur la militarisation des groupes socialistes, ce livre insiste sur la continuité des luttes entre les années 1960 et les années 1970: «Il n’y a pas une bonne et une mauvaise jeunesse, c’est la même, à des moments et dans des circonstances différentes.»Des rapports entretenus avec les Brigades rouges aux moyens d’action concrets – «autoréductions», sabotage de machines, création de comités ouvriers et étudiants ou blocage d’usines –, des limites de la lutte armée au rôle des intellectuels dans le militantisme, cet hommage à des camarades revendique la légitimité de se souvenir et la nécessité de perpétuer un combat pour un monde plus juste.

ISBN : 978-2748902778 Fiche éditeur : Maw Foncé Des Femmes Confortables Avec Velcro XUgMYTCIP
Roger Waldinger,Nancy L. Green
Urbana,University of Illinois Press,, 292 p. Prix : 30$

The burgeoning literature on immigrant transnationalism is one of the academic success stories of our times. Yet having reminded scholars that migrants, in leaving home for a new life abroad, inevitably tie place of origin and destination together, scholars of transnationalism have also insisted that today's cross-border connections are unprecedented. This collection of articles by sociologically minded historians and historically minded sociologists takes aim at that contention. Looking back over the past century and more, the book highlights both the long-term persistence and the continuing instability of home country connections.

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La transformation du pays est En Marche !
On l'a dit, on le fait

9 juillet 2018 - Emmanuel Macron développe sa vision politique devant les parlementaires réunis en Congrès à Versailles.

Monsieur le Président du Congrès, Monsieur le Président du Sénat, Monsieur le Premier ministre, Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement, Mesdames et Messieurs les Députés, Mesdames et Messieurs les Sénateurs,

Je n’ai rien oublié et vous non plus du choix que la France a fait il y a une année : d’un côté, toutes les tentations de la fermeture et du repli, de l’autre, la promesse républicaine ; d’un côté, tous les mirages du retour en arrière, de l’autre, les yeux ouverts, le réalisme et l’espérance assumée. Et je n’ai rien oublié des peurs, des colères accumulées pendant des années, qui ont conduit notre pays à ce choix. Elles ne disparaissent pas en un jour, elles n’ont pas disparu en une année.

Je n’ai pas oublié la peur du déclassement pour soi-même et pour ses enfants, la rage devant l’impuissance publique, le pays qui se sent coupé en deux, non pas seulement entre partis opposés, mais plus grave encore, entre sa base et son prétendu sommet. A la base, les femmes et les hommes au travail ou qui cherchent du travail sans en trouver, tous ceux qui ont du mal à boucler les fins de mois. Et au sommet, ceux qui sont au pouvoir, leurs discours de soi-disant puissants qui ne changent jamais rien et auxquels en plus on ne comprend plus rien, l’impression du citoyen d’être ignoré, méprisé, surtout de ne pas voir, de ne plus voir, où nous devons et pouvons aller ensemble.

La colère enfin, née de la fin des ambitions collectives et de la fin des ambitions familiales et personnelles. Je n’ai rien oublié de ces colères, de ces peurs, rien. Peur aussi de l’autre, des grands changements, du fracas du monde : les tensions avec l’Iran, la guerre commerciale lancée par les Etats-Unis, les divisions de l’Europe. Je n’ai pas oublié, je n’oublie pas et je n’oublierai pas. C’est pourquoi je suis devant vous, dans ce rendez-vous que j’ai voulu annuel, humble mais résolu, porteur d’une mission dont je n’oublie à aucun moment qu’elle engage le destin de chaque Française, de chaque Français et donc le destin national .

C’est pourquoi je suis devant vous, dans ce rendez-vous que j’ai voulu annuel, humble mais résolu, porteur d’une mission dont je n’oublie à aucun moment qu’elle engage le destin de chaque Française, de chaque Français et donc le destin national

J’ai dit humble mais résolu, et je veux vous faire une confidence : il y a une chose que tout président de la République sait, il sait qu’il ne peut pas tout, il sait qu’il ne réussira pas tout. Et je vous le confirme, je sais que je ne peux pas tout, je sais que je ne réussis pas tout. Mais mon devoir est de ne jamais m’y résoudre et de mener inlassablement ce combat . Tout président de la République connaît le doute, bien sûr, et je ne fais pas exception à la règle mais j’ai le devoir de ne pas laisser le doute détourner ma pensée et ma volonté. C’est une fonction qui, si l’on est réaliste, porte à l’humilité ô combien, mais à l’humilité pour soi, pas à l’humilité pour la France. Pour la France et pour sa mission, le président de la République a le devoir de viser haut et je n’ai pas l’intention de manquer à ce devoir.

SUIVEZ-NOUS !
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